Et si La Belle et la Bête n’était pas un conte… mais une initiation ? Derrière le masque du monstre se cache peut-être le vrai visage de l’homme moderne : blessé, rejeté, déformé par le regard des autres.
Dans cette chronique du Cercle du Seuil, Alexandre Rosada explore la dimension philosophique, symbolique et initiatique du chef-d’œuvre de Cocteau.
La Bête devient ici miroir de l’âme. La Belle incarne le discernement intérieur : cette force rare capable de voir au-delà des apparences.
Car le véritable monstre n’est pas toujours celui que l’on regarde… mais parfois celui qui juge. Une réflexion sur l’amour, la métamorphose intérieure, le masque social et la lumière cachée derrière les êtres. Entre ésotérisme, poésie et philosophie, cette vidéo ouvre une porte vers une autre lecture du conte.
“ Aimer, ce n’est pas embellir la Bête… c’est reconnaître la lumière de l’âme derrière le masque des apparences. ” — Jean Cocteau
L’histoire est de Madame Leprince de Beaumont publié à Londres en 1756.



