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Le monde moderne a tout mesuré — et pourtant, il a oublié l’essentiel.
Paracelse l’avait prévu au XVIe siècle : quand l’homme sépare la chose de son sens, il ne gagne pas en liberté.

Il gagne en solitude. Dans cette quatrième chronique de la série Paracelse, nous explorons ce que le maître appelait le retour du sacré — non comme un repli vers le passé, mais comme une décision intérieure. Regarder ce que les autres ont cessé de voir.

Un monde sans symboles est un monde sans boussole.
Un corps sans âme est un corps qui s’agite. Une vie sans direction est une vie qui rétrécit.

Le sacré dont parle Paracelse n’est pas une religion. C’est une géographie intérieure. C’est la capacité de l’homme à reconnaître les signatures de la nature — et à ne pas se perdre dans le bruit du monde. Les veilleurs ne regardent pas le passé. Ils regardent ce que les autres ont cessé de voir.

Alexandre Remo ROSADA

Écrivain et Journaliste.

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