Dans l’arène politique, on ne parle plus : on aboie.
Chacun veut avoir raison, personne ne cherche la vérité.
L’art oratoire, jadis maître du discernement, est devenu un concours de décibels.
Parler fort suffit, croire juste n’importe plus.
La République, ainsi, s’étourdit dans son propre vacarme.


